J’ai assisté à la première médiatique d’ECHO, le spectacle du Cirque du Soleil de retour sous le Grand Chapiteau du Vieux-Port de Montréal. Trois ans après sa création dans la métropole, cette production continue de séduire le public grâce à son impressionnant cube transformable, ses prouesses acrobatiques et son univers visuel immersif.
Après avoir conquis près de deux millions de spectateurs à travers le monde depuis 2023, ECHO est de retour à Montréal jusqu’au 31 juillet 2026. Une excellente occasion de découvrir, ou de redécouvrir, l’une des productions les plus ambitieuses du Cirque du Soleil.
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Un cube monumental au cœur de l’expérience
Dès les premières minutes, un élément attire tous les regards : le gigantesque cube qui domine la scène.
Bien plus qu’un décor, cette structure monumentale devient un véritable personnage du spectacle. Tantôt écran de projection, tantôt terrain de jeu pour les artistes, il se transforme constamment au fil des tableaux et contribue à créer certains des moments les plus marquants de la soirée.
Grâce aux projections immersives, aux jeux de lumière et aux effets visuels, ECHO nous transporte dans un monde où l’imaginaire semble n’avoir aucune limite. Chaque scène apporte son lot de surprises et renouvelle constamment le regard du public.
Des performances qui défient les limites du corps humain
Les habitués du Cirque du Soleil retrouveront tout ce qui fait sa réputation : des artistes d’un talent exceptionnel, des numéros aériens impressionnants et une mise en scène minutieusement orchestrée.
Parmi tous les numéros présentés au cours de la soirée, celui du contorsionniste est probablement celui qui m’a le plus marquée. Son numéro est à la fois fascinant, déroutant et hypnotisant. À plusieurs reprises, la salle retenait son souffle devant sa souplesse exceptionnelle et sa capacité à repousser les limites du corps humain. C’est le genre de performance qui nous fait sincèrement se demander : « Comment est-ce possible? »
J’ai également été impressionnée par le numéro Extraction – Duo Icariens, présenté par les artistes éthiopiens Robel Weldemikael et Meareg Mehari. Dans cette discipline spectaculaire, un porteur allongé sur le dos fait virevolter son partenaire uniquement à l’aide de ses pieds. La précision, la confiance et la synchronisation nécessaires à l’exécution de ce numéro sont tout simplement remarquables.
Autre moment fort de la soirée : les mâts volants, l’un des tableaux les plus impressionnants du spectacle. Les artistes s’élancent à plusieurs mètres dans les airs à partir de mâts flexibles, créant une succession de vols, de figures et de réceptions qui laissent le public bouche bée. C’est l’un de ces numéros qui rappellent l’excellence qui fait la renommée du Cirque du Soleil.
La musique jouée en direct ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience. En effet, sept musiciens et chanteurs sont sur scène pour donner la trame sonore du spectacle.
Une invitation à l’émerveillement
Au-delà des prouesses techniques, ECHO propose un récit inspiré par les liens qui unissent les êtres humains, les animaux et la nature.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est l’équilibre entre la performance et l’émotion. Derrière le spectaculaire, ECHO laisse également place à la poésie et à l’imaginaire.
On ressort du Grand Chapiteau avec des images plein la tête et cette agréable impression d’avoir retrouvé, le temps d’une soirée, son cœur d’enfant.
Informations pratiques
Où : Grand Chapiteau du Quai Jacques-Cartier, Vieux-Port de Montréal
Dates : Jusqu’au 16 août 2026
Durée : 125 minutes, incluant une entracte
Billets et horaires : cirquedusoleil.com




